Histoire de Saint Cosme en Vairais (Saint Cosme de Vair)
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Plaque commémorative des émigrants au Québec, dans l'église |
Niche dans la façade de la poste, datée 1853 |
| La carte de "Cassini" (XVIIIème siècle) | |
| Histoire de St Cosme de Vair, les colons | Les photos de l'église |
| Champaissant, Forbonnais | Histoire de St Cosme par Th Cauvin en 1829 |

Mais qui était Saint Cosme ?
Vie des
Saints Cosme et Damien
Saints Cosme et Damien étaient frères et originaires de la province d' Asie (région d’Éphèse). Leur père, un noble païen, embrassa la foi chrétienne quelques temps après leur naissance. Mais sa mort prématurée laissa les deux enfants aux seuls soins de leur mère, Théodote, qui était chrétienne depuis son enfance et s’appliqua a élever ses deux fils dans la piété. Cosme et Damien furent instruits dans les diverses sciences du temps qu'ils ils abandonnèrent bientôt pour se livrer à l'art médical. Ayant reçu gratuitement la grâce du SAINT-ESPRIT, ces nouveaux Apôtres donnaient gratuitement, soignaient sans aucune distinction les riches, comme les pauvres, les étrangers comme leurs proches, sans jamais demander quoi que ce fût en contrepartie. Leur charité était telle, qu'ils prodiguaient aussi leurs bienfaits aux animaux. Ils joignaient la prédication de l'Évangile à la guérison, si bien qu'en eux c'était le Christ Médecin lui-même qui poursuivait son oeuvre et guérissait les âmes et les corps. On accourait de tous les horizons vers leur demeure, et chacun y trouvait guérison et réconfort dans la mesure de sa foi. Saint Damien, le plus jeune des deux frères, s'endormit le premier dans la paix, suivi quelque temps plus tard par son frère Cosme. Par la suite, des multitudes de chrétiens ne cessèrent d'affluer vers l'église qui avait été construite a l'emplacement de leur tombeau, au lieu-dit Féréman. Leurs précieuses reliques et leur icône étaient une source abondante de guérisons pour les malades qu'on y amenait et qu'on laissait séjourner plusieurs jours dans l'église au milieu des prières et des supplications. Personne ne s'en retirait sans avoir obtenu soit la guérison, soit la force d’endurer avec patience et espérance la maladie permise par Dieu pour le salut de son âme.